Appel à engagement "Représenter les usagers dans un DAC"
France Assos Santé Hauts-de-France lance un appel à engagement pour représenter les usagers dans un DAC (Dispositif d’appui à la coordination).
Nous vous proposons de consulter une présentation du dispositif en cliquant ici.
Vous trouverez le formulaire de candidature « Représenter les usagers en DAC en cliquant ici.
Téléchargez-le, complétez-le et enregistrez-le avant de nous le renvoyer en pièce jointe à cbailleul@france-assos-sante.org pour le 5 septembre 2021, dernier délai.
Si vous souhaitez avoir plus de renseignements, Clément Bailleul se tient à disposition cet été à partir du 15 juillet à cbailleul@france-assos-sante.org ou au 07 56 34 09 08 / 03 66 32 18 88.
Cordialement
L'équipe de France Assos Santé Hauts-de-France
Les jeudis de France Assos Santé | Après 18 mois d’épreuves, quels chemins pour mieux être dans sa tête et dans son corps ? – 24/06/2021 18 JUIN 2021
La pandémie COVID-19 est le plus grand choc subi ce dernier demi-siècle par la population française. Depuis 18 mois, la santé dans toutes ses dimensions est devenue le souci premier de chacun.
Qu’il s’agisse de bouger, de s’alimenter, de consommer, de travailler, nombreux français réajustent leurs priorités et partent à la recherche d’un mieux-être. De plus en plus recherchées y compris en milieu hospitalier, des thérapies dites complémentaires offrent à tous de nouvelles options pour apaiser leurs souffrances physiques ou psychiques et, en même temps, participent à la prévention primaire.
Des spécialistes du mieux-être nous feront partager leur expérience pratique et répondront à vos questions.

Intervenants :
- Mélodie Quercron, Sophrologue
- Virgile Lemarié, Hypnothérapeute
- Mélissa Ankri, Micro-Nutritionniste
- Erik Dufond, Educateur de pratique physique
- Claude Rambaud, Vice présidente de France Assos Santé
Représentation des usagers et crise Covid : Enquête exclusive sur la mise à l’arrêt de la démocratie dans de nombreux hôpitaux et cliniques !
En France, 15 000 représentants des usagers (RU) s’engagent bénévolement pour porter la voix des usagers du système de santé et défendre leurs droits. Ils le font notamment au sein des établissements de santé publics et privés où la loi prévoit qu’une Commission des usagers se réunisse chaque trimestre pour traiter et analyser les plaintes et réclamations adressées à chaque établissement afin d’améliorer l’accueil, la prise en charge et le respect des droits des usagers.
Dès le début de la crise sanitaire, France Assos Santé, qui réunit la majorité des associations agréées disposant de représentants des usagers, a recueilli des remontées de terrain démontrant que les établissements de santé n’ont pas su, ou pas voulu, les associer à la gestion de crise.
Afin d’évaluer précisément cette problématique, une enquête a été menée par France Assos Santé auprès de 1 180 RU siégeant en Commission des usagers de 1 187 établissements de santé. Les résultats montrent une dégradation globale de l’action des RU puisque les établissements de santé ont trop peu souvent veillé à les associer.
Vous pouvez trouver les résultats de l'enquête nationale en cliquant ICI.
Et pour découvrir les résultats pour la région Hauts-de-France c'est ICI !
Communiqué de presse - Un an de crise en EHPAD : la parole aux familles de la région
27 mai 2021
France Assos Santé Hauts-de-France a donné la parole à des familles de résidents d’Ehpad pendant la crise Covid-19 : les aidants exclus et peu entendus
Pourquoi cette enquête ?
Dans le contexte de la crise sanitaire Covid-19, les Ehpad ont été particulièrement impactés. La commission « Personnes âgées »(1) de France Assos Santé Hauts-de-France a voulu donner la parole à des proches de personnes vivant en Ehpad de notre région à travers une enquête qualitative dédiée. Ce sont des enfants ou des conjoints de résidents qui ont souhaité nous apporter leur témoignage, orientés par les associations qui représentent les usagers(2).
Les principaux enseignements : l’exclusion des aidants fragilise les résidents
A la lumière des témoignages récoltés, nous constatons que les familles n’ont pas compris l’interdiction des visites dans la chambre pendant une durée si longue, les empêchant de veiller au bien-être de leur proche. Les salles de visite communes organisées par les Ehpad en alternative aux visites en chambre ont été particulièrement décriées dans leurs modalités. Les proches des résidents ont été empêchés dans leur rôle d’aidant au quotidien au motif qu’ils n’étaient pas des professionnels de l’établissement. Enfin, les familles rapportent que les mesures de confinement ont eu un impact négatif non négligeable sur la santé des résidents (sentiment d’abandon, accélération de la perte d’autonomie…).
« Pourquoi ne pas me laisser dans sa chambre dans la mesure où moi je n’étais pas malade ? j’avais suivi le protocole, on me prenait la température. Je gardais le masque, je gardais mes distances. Pourquoi ne pas me laisser dans sa chambre qui est assez grande avec elle ? » (Patricia, fille d’une résidente d’Ehpad)
« C’est vrai que quand les familles sont exclues, c’est encore plus facile pour le personnel de penser qu’ils ont des prérogatives sur nous. »
(Nadine, fille d’une résidente d’Ehpad)
« Avant comme j’y allais une fois par semaine et que j’allais dans sa chambre, c’était moi qui lui changeais sa chemise de nuit, sa robe de chambre ; qui regardais dans son frigidaire ce qu’elle avait pu stocker ; qui regardais si elle n’avait pas de dentifrice, de savonnette etc. ; qui nettoyais ; qui regardais un petit peu ce qu’elle avait comme courrier etc. Et maintenant, je sais que personne ne le fait. Donc je ne peux même pas vous dire aujourd’hui si elle a de quoi se laver. »
(Simone, nièce d’une résidente d’Ehpad)
Au regard de ces constats, nous souhaitons attirer l’attention des autorités sanitaires, des directions d’Ehpad mais également des élus de la République sur plusieurs points :
- Nous portons des inquiétudes sur le respect des droits des personnes résidentes en Ehpad et de leurs familles : les résidents ont en effet été privés à durée indéterminée de la liberté d’interagir avec leur conjoint ou leurs enfants.
- Nous constatons que les résidents et leurs familles ne sont pas concertés facilement et régulièrement sur les décisions qui les concernent, alors que cela est normalement prévu dans le cadre du Conseil de Vie Sociale (CVS) de chaque établissement.
- Nous considérons que l’aidant familial, qui soutient la personne dépendante dans l’accomplissement des actes essentiels de la vie courante, doit pouvoir jouer son rôle complémentaire à celui des professionnels pour le bien du résident.
France Assos Santé Hauts-de-France attache de l’importance au point de vue des usagers (les personnes prises en charge comme leurs familles) qui devront être mieux pris en compte à l’avenir dans une démarche continue de démocratie en santé.
Télécharger le rapport complet
Pour télécharger le communiqué de presse, cliquer sur ce lien : CP.FASHDF.enqueteEhpad27052021.pdf
Pour télécharger le dossier de presse, cliquer sur ce lien : dossierpresse.FASHDF.enqueteEhpad27052021.pdf
Contact presse :
Aurélie Cassarin-Grand : 06.25 47 08 09, acassarin-grand@france-assos-sante.org
1 ) La commission « Personnes âgées » de la délégation Hauts-de-France était composée ce jour de représentants de la FNAR, URAF, Familles de France, Familles Rurales, UFC Que Choisir, AFD, CDAFAL, FFAAIR-Calais Respire.
2) 13 Entretiens réalisés par téléphone du 15 février au 25 mars 2021.
Les jeudis de France Assos Santé | Du décrochage social à la dépression : comprendre et prévenir les effets conscients et inconscients de l’épidémie sur notre santé mentale | 20/05/2021
La COVID-19 bouleverse notre santé tant physique que psychique et sociale. Elle nous expose tous, quel que soit l’âge, à la perte de nos repères sociaux et à la perturbation de notre rapport aux autres ou à la liberté, au deuil aussi.
Que savons-nous de ses répercussions sur notre santé mentale ? Le processus inflammatoire peut-il déclencher des troubles mentaux ? Mais aussi quels signaux peuvent nous alerter pour prévenir les effets psychiques de ces nouvelles situations ? Comment reconnaitre les signes de stress post traumatique ? Comment garder une bonne santé mentale face aux épreuves de la COVID-19 ?
Rendez-vous à notre prochain webinaire des Jeudis de France Assos Santé dans lequel des experts en santé mentale répondront à vos questions.

Intervenants :
- Bruno Falissard, professeur de santé publique | Directeur CSEP | Maison de Solenne
- Constance Flamand-Roze, docteure en neuro-science et hypnopraticienne
- Pierre-Michel Llorca, professeur de psychiatrie | Chef de service de psychiatrie | CHU de Clermont Ferrand
- Claude Rambaud, vice-présidente de France Assos Santé
- Jean-Pierre Thierry, conseiller médical FAS et membre du groupe de travail test Covid-19 de la HAS








